Côte d'Ivoire et Afrique occidentale
Ghana : coup de pouce de la Banque mondiale pour la préservation des ressources forestières et minières

Le Ghana a signé avec la Banque mondiale un contrat d’achat de réductions d’émissions de gaz. Le contrat doit permettre au pays de bénéficier d’un financement pouvant aller jusqu’à 50 millions de dollars.

 L’accord, signé entre le Ghana et le Fonds de partenariat sur le carbone forestier, une entité administrée par l’institution de Bretton Woods a pour objectif d’accompagner le pays dans sa réduction d’émission de gaz. Le contrat d’aide fonctionne sur la base des performances en matière de réduction de CO2 du Ghana.

Le contrat entre le Ghana et la Banque mondiale est fixé sur une durée de cinq ans permettra au pays de bénéficier d’un financement pouvant aller jusqu’à 50 millions de dollars, et ce en fonction des performances du pays en matière de réduction de CO2.

La a culture de cacao et l’exploitation minière illégale au Ghana font du pays l’un des plus affectés par la dégradation forestière. La commission forestière, le Cocoa Board, et le secteur privé ont décidé d’un programme de réduction des émissions dues à la déforestation.

Le programme doit pouvoir évaluer les moyens de réduction des émissions à travers une production cacaoyère écologique. Programme ambitieux ;  il doit pouvoir réduire les émissions forestières de 10 millions de tonnes de CO2.

Kwadwo Owusu Afriyie, directeur exécutif de la Commission ghanéenne des forêts a précisé les objectifs de celui-ci : «La réduction des émissions du secteur forestier et la production durable de fèves de cacao résilientes au climat».

Kwadwo Owusu Afriyie a également déclaré que «Ce sera une première en Afrique, mais également au monde. Ce programme nous permettra de sécuriser le futur des forêts ghanéennes, tout en améliorant les revenus et les opportunités des fermiers et des communautés tirant leurs ressources des forêts».

L’accord signé avec la Banque mondiale concerne également deux autres pays qui se sont engagés sur la voie écologique : le Mozambique et la République démocratique du Congo (RDC).

Source : La Tribune Afrique

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