Côte d'Ivoire et Afrique occidentale
Côte d’Ivoire : bons résultats pour les recettes fiscales en 2018

La Côte d’Ivoire a depuis 2012, revu la structure du système fiscal du pays. Les mesures initiées depuis 2012, afin d’améliorer les recettes publiques, portent leurs fruits pour l’exercice 2018. Cette année en effet, l’on voit les recettes dépasser la barre symbolique des 2000 milliards de FCFA (environ 3,5 milliards de dollars).

Les recettes de la direction générale des impôts (DGI) en Côte d’Ivoire ont franchi pour la première fois en 2018 le niveau des 2000 milliards Fcfa. Le Directeur général des impôts, Ouattara Sié Abou a annoncé les résultats de l’exercice 2018 : la mobilisation de 2 146,9 milliards F CFA soit 3,75 milliards de dollars.

Lors du séminaire « bilan 2018 objectif 2019 », les dernières informations ont été officialisées. Les sommes récoltées sont proches des objectifs assignés à la DGI, d’engranger des recettes de 2 170,2 milliards F CFA, au cours de l’exercice 2018, clôturé en décembre dernier. On observe donc un taux de réalisation de 99 %.

Ainsi selon Ouattara Sié Abou : « Il est toutefois important de noter qu’en comparaison avec les réalisations de l’année 2017 qui se chiffraient à 1 963,4 milliards Fcfa, les recettes de l’année 2018 sont en hausse de 183,5 milliards de Fcfa soit un taux de progression de 9,3 % ».

Fort de ces bons résultats, Ouattara Sié Abou souhaite poursuivre les efforts de recouvrement. L’accent sera mis sur l’impôt foncier et synthétique, sur le recouvrement des arriérés et le contrôle fiscal.

Il s’agit d’atteindre l’objectif de recettes fiscales de 2 513,4 milliards Fcfa, fixé pour l’année 2019. Des mesures idoines seront proposées. La direction générale des impôts prévoit un taux de progression de 17,5 %.

Le bilan présenté fait également état de faiblesses. L’année 2018 a été notamment impactée par les résultats enregistrés dans le secteur de la téléphonie mobile ainsi que des fragilités constatées au niveau du rendement de l’impôt synthétique et de l’impôt foncier.

Le séminaire a porté sur l’analyse des résultats de l’année 2018 et des perspectives pour l’année 2019. La thématique principale avait pour objet les « enjeux et défis de l’organisation et du financement de la DGI pour la mobilisation de recettes ».

Source : La Tribune Afrique

Réagir à cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Le prix minimum garanti aux producteurs ghanéens de cacao devrait vraisemblablement augmenter de 21% sur la période 2020/2021.  Selon l'Agence Ecofin, qui relaie l'information, "le prix de la tonne de cacao (devrait) atteindre 10 000 cédis (1 726 $), soit 21 % de plus que le tarif en vigueur durant la précédente...
La capitale mauritanienne, qui ne dispose pas de réseau d'égouts, évolue logiquement sous une épée de Damoclès récurrente liée aux inondations. Comme le rappelle Le Monde, Nouakchott est construite autour d’un puits creusé en plein désert. Au début des années 1970, à cause des premières grandes sécheresses, cette dernière a...
L'État nigérian d’Akwa Ibom (Sud-Est) bénéficiera, si tout se passe bien, d'une raffinerie flambant neuve et pleinement fonctionnelle dès 2024. Cette dernière est le fruit d'un accord signé mardi 1er septembre entre la société française, Axens, et le conglomérat local, BUA. Comme le souligne RFI, "le Nigeria fait face à...
TRIBUNES LIBRES
Il existe deux types d’intellectuels. Il y a d’un côté,...

S’inscrire à la Newsletter