Côte d'Ivoire et Afrique occidentale
Côte d’Ivoire et coton : création d’un centre de classement aux standards mondiaux

Afin d’affermir la cote et le statut du label du coton ivoirien au niveau international est créé un centre de classement du coton en conformité avec les standards internationaux.

 La création d’un centre de classement du coton en conformité avec les standards internationaux devrait permettre au coton ivoirien de monter en qualité. Le coton ivoirien est un moteur de l’industrie textile du pays. L’infrastructure a été inaugurée le 18 octobre par l’ambassadeur de l’Union européenne, Jobst von Kirchmann, et le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, Sangafowa Coulibaly.

Cette démarche permettant de monter en gamme s’inscrit en droite ligne de la stratégie renforcement de l’économie ivoirienne. Voulue par le gouvernement la montée en gamme doit permettre tout autant au coton ivoirien de gagner en compétitivité sur le marché international. L’objectif est d’accroître la qualité, la crédibilité et la performance du classement du coton fibre ivoirien contribuant ainsi à la hausse du revenu des producteurs locaux sur les marchés extérieurs. Rappelons que La Côte d’Ivoire est le 4ème producteur et exportateur de coton en Afrique de l’Ouest derrière le Mali, le Burkina Faso et le Bénin. Secteur stratégique, la campagne 2018-2019 s’annonce prometteuse selon les différents indicateurs.

Dans sa production cotonnière, la Côte d’Ivoire a enregistré un gain de 20% en fibre de qualité, qui ne cesse de s’améliorer. A titre de comparaison, à la campagne 2016-17, 30 à 40% de la récolte ivoirienne de coton a été classée de première qualité et de qualité supérieure. Au sujet de la campagne 2017/18, ce taux a été évalué à près de 60%. Une évolution due aux volumes croissants d’échantillonnage testés par le Centre de classement de coton en Côte d’Ivoire (3C-CI), qui a été réhabilité pour améliorer encore la qualité. Ainsi la Côte d’Ivoire souhaite à la fois aider le marché domestique et ses acteurs que rivaliser  sur le marché international en réformant la démarche-qualité de la filière.

Source : La Tribune Afrique

 

 

 

 

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