Côte d'Ivoire et Afrique occidentale
Bénin : la croissance est au beau fixe ; 7,6% sont attendus

La ministre béninoise de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et ministre par intérim de l’Economie et des finances, Marie Odile Attanasso s’est exprimée cette semaine pour annoncer que le taux de croissance de l’économie béninoise devrait atteindre 7,6% pour l’année 2019. Les raisons de cette embellie sont à chercher du côté des bons résultats de la production de coton.

 La ministre béninoise de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et ministre par intérim de l’Economie et des finances, Marie Odile Attanasso a présenté la semaine dernière aux membres du Conseil économique et social, les grandes orientations du projet du budget général de l’Etat pour l’exercice 2019.

Marie Odile Attanasso a précisé un certain nombre d’indicateurs de l’économie béninoise. Les chiffres sont prometteurs. Le gouvernement béninois s’attend à une croissance économique de 7,6%, soit 0,8 de plus par rapport au taux de 6,8% pour 2018. Devant les membres du Conseil économique et social (CES), la ministre béninoise de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et ministre par intérim de l’Economie et des finances a décliné les facteurs de ces bons résultats. A Ces facteurs sont les suivants ; la consolidation progressive de plus d’espace budgétaire au profit des dépenses d’investissements, une maîtrise de la progression des dépenses de fonctionnement et leurs stabilisations de façon générale et une amélioration continue de la production cotonnière.

Marie Odile Attanasso s’est également exprimée sur le budget général au titre de l’année 2019. Celui-ci s’établit en ressources et en charges à quelque 1 877 milliards de francs CFA contre 1 862 milliards en 2018, soit une augmentation de 0,8%. Une enveloppe de 439,8 milliards de francs CFA sera par ailleurs dédiée à lutter plus efficacement contre la pauvreté. Il est prévu de renforcer les programmes sociaux tels que les microcrédits aux plus démunis. Sont également à l’ordre du jour : l’Assurance pour le renforcement du capital humain (ARCH), l’extension des mesures de gratuité dans le secteur de la santé par la construction des maisons de soins palliatifs et le renforcement des moyens du Programme cantines scolaires.

Source : La Tribune Afrique

AUTEUR: Paul Lauga
Réagir à cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Le Togo en dépit des crises multiples qu’elle subit, accumule les performances et réalise des progrès dans les secteurs économiques. Classé 137ème au du classement général Doing Business de la Banque mondiale (BM), le Togo gagne 19 points. Le pays est classé en seconde position des «Top Perfomer» en Afrique...
Accra a vu naître la semaine dernière la bourse ghanéenne des matières premières. C’est la première en son genre en Afrique de l’Ouest. L’objectif est de garantir aux agriculteurs l’accès aux marchés, d’assurer la stabilité des prix, et améliorer la productivité du secteur agricole.  C’est le président lui-même, Nana Akufo-Addo...
Face à l'attentisme et au cynisme du gouvernement mauritanien - dont les efforts pour éradiquer l'esclavage sur le territoire restent mineurs - les Etats-Unis ont décidé de sanctionner le pays sur le plan économique. Et de supprimer son statut de partenaire commercial privilégié en Afrique à compter du 1er janvier 2019....
TRIBUNES LIBRES
Début juin, Corsair a invité une délégation de journalistes sénégalais...

S’inscrire à la Newsletter