Côte d'Ivoire et Afrique occidentale
Côte d’ivoire : nouvelle ère pour le patronat ivoirien

Jean-Marie Ackah a pris vendredi 25 novembre la tête de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).

 La prise de fonction du nouveau patron des patrons a eu lieu lors de l’Assemblée générale ordinaire de la CGECI présidée par le ministre ivoirien, de l’industrie et des mines, Jean Claude Brou. Jean-Marie Ackah a ainsi exprimé les grandes lignes de son action et l’ambition qu’il donnerait à sa mission. Le nouveau responsable du patronat ivoirien a annoncé qu’il privilégierait la concertation pour donner un nouveau souffle à l’organisation. « Je place mon mandat sous le signe de la concertation », a-t-il dit avant de préciser que sa priorité est de d’identifier une vision et définir un plan d’actions qu’il présentera sous peu. Le temps qu’il puisse réviser les textes de l’organisation de la CGECI. Jean-Marie Ackah est un homme d’affaires, qui souhaite mettre en place en douceur les nouvelles modalités d’adhésion et de fonctionnement de la CGECI, en s’appuyant sur le travail et les résultats de son prédécesseur Jean Kacou Diagou.

L’objectif est de démocratiser le patronat ivoirien afin que se développent plus aisément les entreprises ivoiriennes. Pour ce faire, il est nécessaire que les entreprises puissent adhérer directement. Dans son discours de départ M.Diagou avant de passer le flambeau à Jean-Marie Ackah a ainsi rappelé que « notre organisation a subi de profondes mutations dont la principale fut l’adhésion directe des entreprises, alors que l’entrée dans cette faîtière qu’était, à l’origine le CNPI devenu CGECI, n’était exclusivement réservée qu’aux seuls groupements.

Durant les 11 années de mandat de M. Diagou, 149 entreprises et 9 associations ont adhéré directement à la CGECI alors que le nombre des groupements passait de 9 à 10. Ces entreprises qui ont adhéré directement à la CGECI totalisent 351 millions de Francs CFA de frais de cotisation avec un taux de recouvrement de 91% contre 100 millions de Francs CFA pour les groupements. Selon les comptes, l’ensemble des cotisations des adhérents s’élève à 490 millions de Francs CFA. Les entreprises qui ont adhéré directement à la CGECI ont contribué à hauteur de 72%, contre 20% pour les groupements et 8% pour les associations. Ces cotisations  contribuent partiellement au financement des activités de l’organisation et des investissements. Le reste est complété par la taxe spéciale d’équipement.

Source : La Tribune Afrique 

 

 

 

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