Côte d'Ivoire et Afrique occidentale
Présidentielle américaine : l’Afrique doit-elle craindre une victoire de Trump ?

Avant l’élection présidentielle américaine du 8 novembre, Aziz Saïdi fait le point sur la politique américaine en Afrique de chacun des candidats.

Le rédacteur en chef de « La Tribune Afrique », revient longuement sur la personnalité et les propos de « l’homme à la crinière orange » ; Donald Trump. Certes Donald Trump est une figure étonnante, choquante dans ses propos offensants à l’égard des femmes, des handicapés, des noirs, des musulmans, et « tous ceux qui ne font pas partie du corps constitutif de son électorat ». Certes, on peut s’étonner que Donald Trump ait progressé aux Etats-Unis au point de pouvoir briguer la présidence. Certes cela ressemble à une mauvaise blague digne d’un épisode des «  Simpson’s » comme s’en amuse Aziz Saïdi. Certes, le désintérêt de Donal Trump à l’égard de l’Afrique est clairement affiché. Certes le « America first » de Trump sonne comme un nouvel isolationnisme américain.

Dans le camp des Républicains, la candidate Hillary Clinton entend quand à elle, positionner sa politique étrangère à l’extrême opposé de celle prônée par le candidat républicain. La présence militaire américaine via l’installation d’un poste de commandement en Afrique et la création d’une base de drones au Niger laissent présager de l’extension de la présence américaine sur le sol africain. Hillary Clinton fait l’objet de nombreuses attaques sur la politique étrangère. Pour exemple, la gestion de la crise libyenne de Hillary Clinton peut poser question. Trump s’en est délecté.

Mais entre abandonnisme et une montée en puissance de l’interventionnisme, Aziz Saïda interroge les faits, prévient de tout manichéisme de surface et in fine demande de se garder de toute conclusion hâtive.Alors une présence « moins intrusive » des Etats-Unis en Afrique serait-elle souhaitable ? « Ce qui (…) peut représenter un réel risque quant à la gestion de la problématique du terrorisme notamment dans la région du Sahel, (…) peut aussi constituer un élément rassurant pour bien des pays du continent qui voient d’un mauvais œil la montée en puissance de l’interventionnisme américain en terre africaine » conclue Aziz Saida

A retrouver dans « La Tribune Afrique »

 

 

 

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