Côte d'Ivoire et Afrique occidentale
Ouverture du « G5 Sahel » : Macron promet une aide financière et logistique

Lors de l’ouverture du « G5 Sahel » dimanche 2 juillet à Bamako au Mali, Emmanuel Macron a confirmé que la France apporterait une aide financière et logistique aux membres du G5 Sahel Mauritanie, Niger, Mali, Burkina Faso, et Tchad.

Réunis pour lutter conjointement contre les groupes terroristes qui les frappent, les Chefs d’États de 5 pays d’Afrique ont pu prendre connaissance de la position de la France sur le sujet de la lutte contre le terrorisme sur le continent africain.

 Devant les présidents malien Ibrahim Boubacar Keïta, Idriss Déby Itno (Tchad), Mohamed Ould Abdelaziz (Mauritanie), Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso) et Mahamadou Issoufou (Niger), Emmanuel Macron a salué « une dynamique, un mouvement de fond que la France est fière d’accompagner ». « Sur le volet militaire, c’est un effort équivalent à plus de 8 millions d’euros que nous consacrons d’ici à la fin de l’année » à ce projet, qualifié d’« alliance pour le Sahel », a déclaré le président français. La France apportera 70 véhicules tactiques et un appui opérationnel, a-t-il précisé.

Il a annoncé avoir « bon espoir que le 13 juillet lors du Conseil franco-allemand à Paris, avec la chancelière allemande [Angela Merkel], nous puissions annoncer des engagements communs autour de cette alliance ». Fut rappelé également l’exigence d’efficacité : « Ce sera à vous et à vos armées de convaincre que le G5 peut être efficace, dans le respect des conventions humanitaires. Les résultats doivent être au rendez-vous pour convaincre nos partenaires », a déclaré M. Macron à l’ouverture du sommet du G5 Sahel dans la capitale malienne. La force du G5 s’ajoutera à l’opération française Barkhane qui lutte contre les djihadistes dans le Sahel et à la Mission de l’ONU au Mali ( Minusma).

C’est le 6 février lors d’un sommet à Bamako que l’idée d’une force régionale avait été relancée alors que les difficultés dans la lutte contre les djihadistes se faisaient de plus en plus nombreuses.

Cette force régionale doit compter 5 000 hommes venant des 5 pays membres du «  G5 Sahel ». Il est prévu qu’à terme, les effectifs soient doublés. L’Union européenne (UE) a promis 50 millions d’euros. Le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a parlé samedi soir un budget total de 450 millions de dollars.

Source : Jeune Afrique et Le Monde Afrique 

 

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